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Le rôle du DSI a changé et continue de changer de nature. Il ne s'agit plus de piloter un parc technique, mais d'influencer la feuille de route de l'entreprise. Le DSI de demain passera davantage de temps à travailler sur la stratégie métier, à développer des produits générateurs de revenus et à pe…
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Le rôle du DSI a changé et continue de changer de nature. Il ne s'agit plus de piloter un parc technique, mais d'influencer la feuille de route de l'entreprise. Le DSI de demain passera davantage de temps à travailler sur la stratégie métier, à développer des produits générateurs de revenus et à peser sur les orientations de l'organisation. Mais le décalage entre l'ambition et la réalité persiste : selon un baromètre Abraxio, la coordination IT-métiers reste l'irritant principal et la priorité organisationnelle numéro un des DSI, tandis que les principaux freins demeurent relationnels — perception de la DSI comme un centre de coûts, arbitrages conflictuels, difficulté à démontrer concrètement la valeur créée. Pour changer la donne, les DSI doivent se doter d'un langage commun avec les directions métiers et générales : des indicateurs partagés, une gouvernance orientée résultats, et surtout la capacité à prouver que chaque euro investi dans l'IT contribue à la performance de l'entreprise. L'enjeu n'est plus technique : c'est un enjeu de crédibilité et d'influence.